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Graffitis

Writing on the wall

No switch gang

Néo

Vernissage mai 2018

Le Sud-Ouest, royaume des graffitis

La rue Louis-Cyr, à Montréal, est dans un état lamentable : graffitis sur toute la longueur

La Maison Saint-Dizier vandalisée

Tagger smears Verdun's St. Dizier heritage home


On a vandalisé la murale de la rue Lafleur

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Graffitis : comment éloigner les tagueurs

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Point de vue

Toula Foscolos

Le «marquage» (le «tagging»), ce ridicule besoin de marquer son territoire comme le font les chiens

est une aberration tout à fait inacceptable.

 

La semaine dernière, la magnifique maison St-Dizier à Verdun, une splendide résidence patrimoniale de près de 300 ans,

a été couverte de «tags».

 

Qu'y a-t-il de si rebelle et révolutionnaire derrière ce geste lâche?

Ça ne prend pas beaucoup de talent pour empoigner une bombe aérosol, dévisager un édifice public

et clamer son droit à la liberté d'expression.

 

Les barbouillages sur les murs ne constituent ni de l'art ni un geste politique.

 

Les tags ne mènent à rien sinon à des dépenses refilées aux contribuables

qui, non seulement, doivent se taper visuellement ces horreurs mais aussi payer pour les faire enlever.

 

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École IDS - Août 2011

Toula's take :

Tagging, that ridiculous need to mark one's territory the same way your dog does,

is unsightly, unintelligible, and unpalatable.


Last week, Verdun's Maison St. Dizier, a beautiful 300-year-old heritage home, was tagged top to bottom.


What exactly is so rebellious and cutting edge about such a cowardly act?



It doesn't take much (or any) talent to grab a spray can, deface the side of a building

and call it your right to free expression.

 

Spray painting scribbles on a wall are neither art nor a political statement.



Tagging offers nothing, other than expenditures passed down to hapless taxpayers,

who not only have to look at the mess, but also have to pay for its removal.

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Mur extérieur du Gym de l'école (IDS)


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